Balade nature contée au crépuscule

Venez profiter d’une balade nature sensorielle au crépuscule, accompagnés par Morgane, guide nature de Mi-Têtard Mi-Saule.
Nous vous proposons de venir écouter, sentir, toucher et admirer la nature qui s’endort, bercés par des contes. Une découverte inattendue pendant laquelle la faune nocturne viendra peu à peu s’inviter…

Accessible à toute la famille à partir de 5 ans.
Munissez-vous d’une lampe frontale et de vêtements adaptés, chaussures fermées et pantalon (l’herbe est drue !).

Quand ? Le vendredi 30 août, départ à 20h
Durée ? 2 heures
Où ? Coutiches (59310) – Lieu précis communiqué à l’inscription
Prix ? 15€/adulte ;  demi tarif enfant -12 ans
Comment ? Sur réservation

Photo d’article : Pixabay -Jerzy Górecki (libre de droit)

#1nuit1poeme - Epiphanie - Poème

Journée mondiale de la Terre

Aujourd’hui, c’est la « Journée mondiale de la Terre ».

Que je sache, elle n’a pas de racine « sacrée », en lien avec les cycles de la nature, comme les fêtes dont je vous parlent parfois… Mais je ne sais pas tout ! 😉

Néanmoins, j’aime assez ce type de journée car elle permet de s’arrêter sur un sujet et d’en faire un bilan. Du style : « Où en est notre Terre ? S’en occupe-t-ton bien ? » Et là… ouille… Difficile de ne pas voir que nous faisons n’importe quoi et que nous allons droit dans le mur ! Difficile aussi de ne pas voir que notre société consumériste nous fait perdre tout bon sens dans notre relation à notre planète !

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#1nuit1poeme - Epiphanie - Poème

1 nuit 1 poème : Epiphanie – Fête de l’Amour

Et voici mon dernier poème pour le défi des « 1 nuit 1 poème » !

Donc : défi relevé !!! C’était génial à vivre 😉
On remet ça l’année prochaine ? Vous m’accompagnerez ?

Ce poème-ci est relié à la journée même, car c’est l’Epiphanie, la Fête de l’Amour et la période où la Terre et le Soleil sont au plus proche. Vous ne serez donc pas surpris en découvrant le titre de ce poème : Amour!

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Expo "Arbres" !

Du samedi 14 au samedi 24 novembre 2015, a lieu une double-expo à Orchies, une partie à la mairie et une autre au Pacbo, sur le thème « Arbre, source de vie et de survie de notre planète ». A cette occasion, le collectif l’Equipage expose ses photos et moi j’expose 4 illustrations avec textes montrant ma vision de la nature et des arbres 😉

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La fille qui était toujours pressée

un conte à écouter :

et/ou à lire ! :

C’est l’histoire d’une petite fille qui était toujours pressée.
Après le temps elle courait… et jamais ne l’attrapait ! Avant même d’être partie, elle voulait être arrivée !
Mais à force de courir, elle n’arrivait plus à avancer, trop fatiguée qu’elle était !
Elle luttait, mais s’épuisait, sous la pression effondrée.
A bout de forces, elle restait clouée au lit… et se sentait coupable de ne plus pouvoir avancer.

Alors, dès que cela allait mieux, elle se remettait à courir, pour rattraper le temps de son inactivité !
Elle courait, elle courait, mais avait l’impression de ne pas avancer.
Car le temps passé à rattraper, elle ne pouvait l’utiliser pour les nouveautés, et les reportait…
pour devoir ensuite les rattraper.
Ou les laisser filer… Mais – aïe! – que cela lui faisait mal un projet avorté !
Et elle en avait plein son panier…

Etait-ce donc sur un tapis qu’elle courait?

Parfois, elle s’arrêtait.
Elle prenait le temps de penser.

Mais alors, toutes ses erreurs au visage lui sautaient. « Je n’aurais pas du faire ci, j’aurais du faire comme ça… »
Et la culpabilité la rongeait. « Si au moins j’avais pensé! »
Alors, elle se mettait à penser, à penser, et à penser encore à toutes les conséquences que ses actes auraient.
Et cela la terrorisait !

Du coup, elle restait pétrifiée.

Sa petite voix lui disait : « Tu n’as pas encore fini d’y penser? Vas-tu enfin le concrétiser? ».
Et c’était vrai! Qu’est-ce qu’elle faisait?
Alors, forte de ce qu’elle avait pensé, elle le concrétisait vite pour ne pas penser aux conséquences que cela aurait.
Puis elle se remettait à courir, et à courir… sur son tapis !

Ou alors, elle rencontrait des gens qui avaient un projet, et dedans elle entrait.
Au moins, pas besoin de penser, juste d’exécuter !
Mais elle en ressortait frustrée, encore plus fatiguée, et en plus énervée…
Car son énergie on utilisait, d’une façon qu’elle n’avait pas décidée !

Rhâââ !! C’en était vraiment assez ! Elle voulait trouver comment avancer.

C’est alors qu’elle rencontra un sage qui lui dit : « Au lieu de penser pendant des années sans agir, ou d’agir pendant des années sans penser, pourquoi n’essaierais-tu pas d’agir avec ta pensée? ».

Ça, ça l’a fait cogiter!!
« Agir avec mes pensées… Je veux bien, mais comment je fais? »

Le sage lui répondit : « La réponse est dans l’équilibre et dans le rythme qui est le tien ».
Puis il s’approcha d’elle et, lui mettant la main sur l’épaule lui confia : « peut-être ce rythme est-il plus lent que ce que tu voudrais? Prends exemple sur la Nature, c’est elle qui peut le mieux t’enseigner ».

Puis il s’en alla, la laissant dépitée.

Alors qu’il s’éloignait, elle se mit à regarder la nature autour d’elle. A la regarder pour de vrai.

Elle suivit l’abeille qui de fleur en fleur butinait, pour ensuite à sa ruche retourner.
Elle observa l’ourson, au bord de l’eau, qui patiemment apprenait à pêcher.
Elle regarda la tige qui, de jour en jour grandissait, et bourgeonnait pour enfin laisser éclore une belle fleur qui se déployait.
Elle étudia la chenille qui son cocon tissait, pour en un magnifique papillon s’y transformer, avant de pouvoir s’envoler.

Et elle comprit.

Elle était une chenille et il lui fallait patiemment construire sa pensée, pour pouvoir s’y développer.
Elle était une abeille qui tous les jours va butiner et ramène à sa communauté les bienfaits qu’elle en a retiré, pour qu’ensemble ils les transforment en miel qu’ils offrent au monde entier.

La petite fille pressée était devenue une jeune femme.
Elle n’était pas aussi apaisée qu’elle le devrait, mais savait maintenant ce après quoi elle aspirait.
Et chaque fois que l’envie de courir la reprenait, dans la Nature elle se baladait, et observait sa sagesse à l’œuvre comme la meilleure enseignante qu’elle puisse jamais trouver.

Car pour certains projets, elle peut aller aussi vite que l’ourson qui apprend à pêcher.
Mais pour d’autres, il lui faut la patience de l’arbre qui, de simple graine, devient forêt.

 

cAro

La pensée du jour #40

« Si le bonheur ou le malheur touchent tout être vivant, la conscience de ces deux pôles nous invite à recevoir un grande leçon de la nature. […] Le sentiment de bonheur ou de malheur lié a priori aux circonstances ne changera pas l’évènement. Je peux cependant changer mon état d’esprit et choisir de rester sereine malgré les circonstances.

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