Cri d’alerte aux artistes, organisateurs de festivals, amoureux des arts…

Je m’appelle Caroline Dewaele et je suis artiste.
Je suis du genre à prendre soin des autres et à prendre soin de ma santé.
Je suis aussi du genre à beaucoup chercher, réfléchir, fouiller, me renseigner auprès de sources différentes, pour créer comme pour la vie de tous les jours. J’aime explorer les choses sous différents angles, scientifique, spirituel, expérimental…, différentes opinions et façons de penser. Et je suis plutôt douée pour ça… C’est mon côté zèbre, ou autiste, ou appelez-le comme vous voulez ! 😉

C’est donc tout naturellement que je l’ai fait quand le Covid est « arrivé ». Et voici ce que j’ai trouvé [1] :

  • cette maladie peut être dangereuse pour une petite partie de la population, anodine à totalement transparente pour la majorité,
  • son taux de létalité (nombre de décès par rapport au nombre de personnes infectées), difficile à déterminer car très variable selon l’âge et la santé des individus, serait de 0,15% en moyenne dans le monde entier, et souvent du à des comorbidités, l’âge avancé, et à une prise en charge trop tardive,
  • des centaines d’études ont prouvé l’efficacité de plusieurs molécules contre ce virus, mais elles ont été « mises au placard » par les autorités,
  • les industries pharmaceutiques sont présentées comme les sauveurs de l’humanité, alors que les multiples scandales sanitaires nous ont prouvé depuis longtemps que : non, non, c’est juste du commerce et que la santé n’est pas leur priorité,
  • une hystérie collective à base de discours de guerre… Sérieux ? Déclarer la guerre à un virus ? Parce que vous croyez qu’il a une stratégie peut-être ?… Bref, une hystérie collective a été créée pour nous faire accepter de porter un masque qui nous empêche de bien respirer, ce qui affaiblit notre système immunitaire, sans compter les produits chimiques présents dans les masques jetables. Cela nous a également fait accepter d’être confiné, d’être soumis à un couvre-feu (c’est connu, le virus est plus virulent la nuit, c’est comme les vampires)… Mais surtout, à ne plus nous rencontrer, à ne plus échanger de sourire, à ne plus se prendre dans les bras, à se méfier les uns des autres… Pour une maladie qui est si peu mortelle ? On ne parle pas de la peste ou du choléra là !

Nos libertés sont de plus en plus réduites et bafouées.
Et maintenant, on veut nous imposer un vaccin ! Il est donc demandé à toute de la population, dont l’immense majorité n’a aucun risque de mourir de ce virus, de prendre le risque d’être vacciné (car un vaccin n’est jamais anodin), d’avoir des effets secondaires parfois très graves, ruinant leur santé jusqu’alors bonne… Pourquoi ? Pour éviter 0,15% de morts parmi les gens infectés ? S’ils ne meurent pas d’effets secondaires du vaccin ou d’autre chose ?
Suis-je la seule à trouver cela aberrant ?
Pourquoi, depuis un an, peut-on mourir de tout sauf du Covid ? On part direct en enfer dans ce cas ? Aurions-nous oublié que nous sommes mortels et que des milliers de gens meurent chaque année de causes multiples ?
Bref…

J’entends de plus en plus de festivals qui imposent aux artistes d’être vaccinés pour pouvoir partager leur art… et bien sûr le port du masque et éventuellement le test PCR (que nous savons tous très fiable… [sic]), qui est devenu « la norme ».
Et j’entends aussi de plus en plus de gens, artistes ou non, qui l’acceptent « pour retrouver plus de libertés ».
Mais est-ce être libre que d’accepter de porter une muselière et servir de cobaye pour des vaccins expérimentaux dont les effets secondaires, médiatisés ou non, sont pour certains nombreux et extrêmement graves et dont, je le rappelle, la majorité n’a pas besoin ?

Je ne dis pas que c’est « mal » de vouloir se faire vacciner ou porter un masque ou quoi que ce soit si nous l’avons choisi car nous pensons que c’est le mieux pour notre santé, après s’être renseigné, vraiment, et avoir pesé le pour et le contre.
Mais le faire pour qu’on nous laisse tranquille ou pour « protéger les autres » (alors qu’il est bien précisé que le vaccin n’empêche ni une contamination, ni une transmission) ou pour pouvoir travailler ? Qu’il nous soit imposé ? C’est ça qui me révolte !

L’art est un espace de liberté.
C’est ce que nous, artistes, nous offrons. Mais comment offrir ce que nous ne vivons pas nous-mêmes ?
Je ne peux pas prétendre offrir de la liberté, du questionnement, de la prise de hauteur, de la poésie, si moi-même je me soumets à une autorité liberticide. Ce serait un mensonge ! Et je mens mal… 😉
Comment parler de liberté si j’accepte de jouer ou exposer dans de telles conditions ? Avec masque, gel hydro-alcoolique, test PCR et passeport vaccinal ?
Sincèrement, je ne le peux pas.
Et si vous portez et partagez des valeurs proches des miennes, si vous vous posez sincèrement la question, je pense que votre réponse sera la même.

Alors oui, j’ai envie d’exposer et jouer à nouveau, de rencontrer le public.
Oui, aussi, j’ai besoin d’argent (en tant qu’artiste-auteur, je n’ai pas droit à des indemnités comme les intermittents ayant réussi à faire le nombre d’heures imposée).
Et oui, j’ai envie, j’ai besoin, de continuer à partager mes valeurs, l’art…
Et je suis sûre que c’est possible de le faire, en toute liberté.
Si nous nous affirmons.
Si nous refusons le chantage.
Si nous boycottons en masse les évènements et festivals soumis au passeport vaccinal ou autres restrictions sanitaires obligatoires.

Cela ne fonctionnera que si nous sommes nombreux, de toutes disciplines et de toutes notoriétés. Artistes, artisans, organisateurs de festivals ou d’évènements, programmateurs, spectateurs.
Sinon, c’est signer la mort des artistes qui, comme moi, ne veulent pas déroger à leurs valeurs fondamentales qui sont le socle de leur créativité.

Et si ça ne marche pas ? Si nous sommes des milliers à nous lever mais que les autorités ne revoient pas leur position et trouve des artistes, organisateurs et spectateurs qui acceptent leurs conditions ?
Eh bien nous aurons essayé. Nous nous serons affirmés. Et nous serons des milliers à créer des alternatives pour continuer à partager nos arts, nos valeurs, à nos façons, en Liberté.
Si nous ne tuons pas la graine de notre créativité, nous continuerons à pousser.

Nous avons un rôle à jouer pour défendre la liberté… ou pas.
Lequel voulez-vous jouer ?

[1] sources principales : sites de l’INSEE, de l’OMS (notamment le bulletin), et de Reinfocovid

Image d’entête : Free-Photos – Pixabay

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